Safety in Shutdowns & Turnarounds: High Risk Periods Need High Focus Picture This – French

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Cette image montre une équipe d’entretien sur un site de forage pétrolier et gazier s’apprêtant à effectuer des réparations sur un grand réservoir d’eau de production pendant une période d’entretien planifiée. Un travailleur est déjà descendu dans le réservoir par une trappe supérieure étroite, muni d’outils pour réparer une vanne qui fuit au fond. Deux collègues se tiennent près de l’ouverture au-dessus, l’observant descendre. Aucun équipement de surveillance de la qualité de l’air n’est visible sur le site. Aucun permis d’accès à un espace confiné n’est affiché. Aucun système de récupération, harnais ou équipement de sauvetage n’est mis en place près du point d’entrée. L’air à l’intérieur du réservoir est invisible — et inconnu.

Ce qu’aucun de ces travailleurs ne peut voir, c’est ce que contient l’air à l’intérieur de ce réservoir. Les atmosphères pauvres en oxygène, le sulfure d’hydrogène et d’autres gaz toxiques n’ont ni couleur ni odeur suffisamment forte pour avertir un travailleur avant qu’il ne perde connaissance. Un espace confiné ayant contenu des fluides de procédé ne doit jamais être considéré comme sécuritaire — il doit être testé et sa sécurité doit être confirmée avant toute entrée. Lors des arrêts d’exploitation et des révisions, lorsque les tâches d’entretien s’accumulent et que la pression temporelle est forte, les étapes du processus d’autorisation sont négligées et l’équipement est laissé sur place. C’est à ce moment-là qu’une réparation de routine se transforme en accident mortel. Pas d’autorisation d’entrée, pas de test de l’atmosphère, pas de surveillant à l’extérieur — pas d’entrée acceptable. Chaque étape de la procédure relative aux espaces confinés existe parce que quelqu’un est mort faute de l’avoir respectée.