Workplace Violence: Recognizing, Preventing And Responding Stats and Facts – French

FAITS

  1. Signes Avant-Coureurs d’Escalade : l’agressivité verbale, les poings serrés, le fait de faire les cent pas ou un ton hostile sont autant de signes d’une tension croissante qui peut rapidement dégénérer en comportement violent.
  2. Indicateurs de Menace : les menaces directes, les commentaires intimidants ou l’obsession d’un grief indiquent qu’il s’agit d’une personne à haut risque susceptible de passer à l’action.
  3. Vulnérabilités Environnementales : les points d’accès non contrôlés, les zones de travail isolées et la visibilité insuffisante augmentent le risque d’attaques ou d’agressions surprises.
  4. Interactions à Haut Risque : les réunions disciplinaires, les litiges avec les clients, les licenciements et les tâches d’application de la loi déclenchent souvent des réactions émotionnelles qui dégénèrent en violence.
  5. Signalement Tardif : les travailleurs qui ignorent ou minimisent les signes avant-coureurs permettent aux comportements menaçants de se développer sans contrôle, augmentant ainsi le risque d’incidents physiques.
  6. Manque de Compétences en Matière de Désescalade : sans formation, les employés peuvent réagir avec colère, défensive ou mauvaise communication, des comportements qui peuvent intensifier le conflit.

STATISTIQUES

  • Au Canada, près d’un travailleur sur deux (environ 49 %) a été victime de harcèlement sexuel et de violence au travail au cours des deux dernières années (données de l’enquête 2020-2021), mais la peur des représailles empêche de signaler tous les cas, ce qui entrave les efforts de prévention.
  • Plus de 70 % des employés canadiens ont été victimes d’au moins une forme de harcèlement ou de violence au travail (2020-2021), notamment des insultes et des intimidations, souvent dans les secteurs de la santé et de l’éducation où les protocoles d’intervention sont essentiels.
  • Aux États-Unis, la violence au travail coûte chaque année 130 milliards de dollars aux entreprises en perte de productivité, frais médicaux et frais juridiques (estimations 2020-2025), 85 % des programmes de formation reconnaissant le harcèlement comme une forme de violence afin d’améliorer la prévention.
  • Les infirmières canadiennes ont déclaré que 61 % d’entre elles avaient été victimes de violences graves sur leur lieu de travail, dont 30 % de harcèlement sexuel et 21 % de violences physiques (2020-2023), ce qui souligne les lacunes des systèmes de détection précoce et d’intervention rapide.
  • La violence au travail représentait environ 14 % de tous les décès professionnels aux États-Unis en 2022.